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Oisy, Ohis, Vervins : une rentrée très active pour la confrérie

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Après des vacances bien méritées, la rentrée a été active pour la confrérie du pissenlit. C'est la fête des plantes et troc jardin d'Oisy qui a constitué le moment phare de cet automne. Une manifestation sympathique chapeautée par le non moins sympathique Jean-Louis Felbacq, un Thiérachien pur jus, ami de la confrérie d'Ohis depuis belle lurette. Si la manifestation a été perturbée par la pluie, l'enthousiasme était là, et la salade au lard a obtenu un franc succès auprès d'un public toujours avide de découvrir les bons produits.

Autre grand moment pour la confrérie, une halte assurée récemment par les marcheurs de l'association RNC, au domicile même du grand maître Daniel Gibaru. «Il y avait pas moins de 86 marcheurs!», raconte ce dernier à propos de cette marche du jeudi, que le grand maître connaît bien... Les marcheurs ont été accueillis comme il se doit dans une maison où la gastronomie a droit de cité depuis longtemps. Merci d'ailleurs à Dominique Gibaru pour ces préparatifs...

L'automne est décidément riche pour la confrérie, car le prochain événement est prévu le vendredi 1er novembre à la salle polyvalente de Vervins, à l'occasion du marché des produits de terroir Thiérache fermière. Rendez-vous dès 16 heures pour une nouvelle fournée de salade au lard...!




Vingt actions et ambitions autour de la fête du pissenlit

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Création La fête a été créée il y a 18 ans. À l'époque, il s'agissait d'animer de manière atypique la petite commune des bords de l'Oise, et cela au-delà des concours de boules marginaux et autres fêtes foraines sur le déclin. Face à cette initiative il y avait beaucoup de sceptiques dans le village, mais l'ambition des promoteurs a été la plus forte. Si bien qu'en 2019 on parle encore de ce pari un peu fou...

Fréquentation D'après Daniel Gibaru, il y eut 34 000 visiteurs sur 18 éditions de la fête du pissenlit; cela fait la moitié de la population de la Thiérache! Même s'il n'y a pas que les Thiérachiens qui fréquentent la fête...

Obstination En effet, grâce à une habile communication, de nombreux visiteurs sont aussi venus de grandes villes des Hauts-de-France ou de Champagne-Ardenne. Daniel Gibaru se souvient notamment de cet habitant de Châlons-en-Champagne qui souhaitait obtenir une capsule de champagne estampillée aux couleurs de la confrérie. Des visiteurs décidément obstinés !

Innovation Si la création de la fête en tant que telle fut un événement, les innovations constituent l'autre volet de cette révolution dans le terroir. Depuis une vingtaine d'années elles furent très nombreuses. Il est difficile de les citer toutes, mais on peut tout de même tenter. On évoquera donc la marpi, le clafoupis, les moutardes et autres vinaigres, le maroilles au pissenlit, les innombrables déclinaisons de bières. La dernière nouveauté fut le champagne, grâce à la maison Collard Truchon. Avec donc des capsules spécifiques avec le logo de la confrérie.

Médiatisation Dès le départ, la médiatisation de la fête du pissenlit fut intense. Et pas seulement à travers la presse locale (L'union et Le Courrier). C'est ainsi que les passionnés du terroir d'Ohis ont reçu la visite de l'équipe du Magazine de la santé de France 5; d'une autre équipe pour une spéciale de France 3 pour un direct le midi ; sans oublier les interventions du grand maître Gibaru sur les antennes de France Bleu Picardie et Champagne-Ardenne; des articles ont aussi été publiés dans Rustica, Le Parisien/Aujourd'hui en France. Le dernier reportage notable fut réalisé par France 3 Alsace.

Actions (solidaires et caritatives) Il y a une dizaine d'années, la confrérie a offert à l'association Ela (lutte contre les leucodystrophies), et en particulier à son président de l'époque, Guy Alba, un chèque de 5200 euros. Une remise qui s'est déroulée en présence d'Henry Émile, à l'époque intendant de l'équipe de France de football.

Distinctions
Entre autres, la salade au lard a été couronnée par une médaille d'or obtenue lors du concours des produits du terroir organisé en préambule de la célèbre foire aux fromages de La Capelle. Il y a aussi eu une médaille d'argent pour le clafoupis.

Production Tout compris, pour l'ensemble des fêtes, toujours selon les calculs du grand maître, cela fait entre 7 et 8 tonnes de salade au lard!

Budgétisation En moyenne, une somme de quelque 7 000 euros fut budgétée pour chaque fête.

Déception Le grand maître déplore ne jamais avoir obtenu de subventions municipales, ni d'ailleurs du conseil régional.

Variation Pendant quelques années, toujours à Ohis, il y eut des «petites sœurs» de la fête du pissenlit, à travers la fête de la myrtille, puis des fruits rouges.

Implication Le nombre de bénévoles est très important, de l'ordre d'une quarantaine le jour de la fête. Et une dizaine juste avant et juste après.

Fidélisation Tout au long des fêtes, de nombreux artisans ont été fidélisés à ce rendez-vous. On citera les piliers les plus solides : l'apiculteur Hervé Bonef, le sculpteur sur bois Raymond Rousseaux, ou encore le lycée hôtelier de Fourmies.

Bénédiction Régulièrement, le samedi soir en l'église d'Ohis, et en préambule de la fête, une messe a été célébrée. Les différents prêtres de la paroisse d'Hirson ont présidé l'office ces dernières années. Une initiative originale, qui a permis à l'évènement du dimanche de se dérouler sous les meilleurs auspices...

Compétition Lors de chaque fête du pissenlit, un concours de la meilleure salade au lard a toujours été organisé. L'occasion de comparer les savoir-faire respectifs des nombreux passionnés de gastronomie et de recettes du terroir. Et à chaque fois, ce sont les cocottes Le Creuset, de Fresnoy-le -Grand qui ont récompensé les meilleurs cordons-bleus !

Inspiration Les fêtes du pissenlit, il faut les concevoir, les préparer et les concrétiser. «Quand je fermais la porte le lundi matin à la suite du nettoyage de la salle après la fête, je pensais à la prochaine...», a coutume de dire Daniel Gibaru. Pour cela, le grand maître a beaucoup voyagé, dans les autres fêtes ici ou là, dans des salons prestigieux, et notamment au Salon de l'Agriculture à Paris. Dernière visite à noter: le son et lumière de la Cassine dans les Ardennes.

Intronisation Les intronisations au sein de la confrérie du pissenlit ont toujours représenté un moment fort des fêtes du pissenlit. De très nombreuses personnalités de toute la Thiérache ont ainsi été admises dans ce cercle très fermé. Et cela avec un cérémonial immuable. «Cela a toujours été des personnalités du terroir qui m'ont rendu service», signale Daniel Gibaru

Labellisation La fête du pissenlit a longtemps été référencée par la FFAT, la fédération des fêtes en Avesnois-Thiérache. Comme une trentaine de fêtes dans ce vaste territoire entre Nord et Aisne. Une référence, un gage de qualité et de succès.

Numérisation Le site web a été créé il y a une dizaine d'années. Et la page Facebook il y a environ 5 ans. Le site a déjà reçu la visite de plus de 46 000 visiteurs. Ce qui en fait en Thiérache l'un des sites associatifs les plus performants. Sans doute car il est mis à jour très régulièrement.

Modernisation
La récente Piss'yclette, en avril dernier, laisse entrevoir une nouvelle fête du pissenlit, celle des années 2020. Une fête qui épouserait davantage les nouveaux modes de vie. Car cette Piss'yclette avait fait la part belle au vélo électrique, tout en préservant une large part à la gastronomie. Une manière d'évoluer tout en restant fidèle à son ADN !




Même France 3 Alsace parle de la confrérie !

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La confrérie du pissenlit avait déjà été bien médiatisée dans le passé, à travers les réseaux nationaux de France 3, France 5, mais là, ce sont les équipes de France 3 Grand Est, et plus particulièrement France 3 Alsace, qui se sont préoccupés du pissenlit. Avec comme angle d’attaque: si vous en avez marre du chou, il y a aussi le pissenlit! Le reportage a été diffusé le 21 mars, et il s’attarde notamment sur la récolte du pissenlit en Alsace, qui dure certes peu de temps, mais qui existe. Selon les journalistes de France 3 Alsace, la moitié des 100 à 150 maraîchers alsaciens produisent du pissenlit. Cette année, la sécheresse n’a pas débouché sur une belle récolte, mais, quoi qu’il en soit, le pissenlit a trouvé ces dernières années ses adeptes dans cette belle région. Bien sûr, au-delà de cette zone, l’enquête a conduit l’équipe de France 3 vers un certain Daniel Gibaru. Et ce dernier, à travers le commentaire retranscrit sur le site d’informations, de rappeler son enfance, avec la quête en famille des pissenlits dans les champs, puis la disgrâce de la racine, et le retour en grâce ces derniers temps. Daniel Gibaru y évoque aussi évidemment la célèbre fête, qui a tant marqué la Thiérache.

Lien de l'article : https://bit.ly/2Uspj1X



7 avril : les compteurs des randonneurs à vélo sont prêts !

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Les adeptes du vélo électrique, qui participeront à la randonnée du dimanche 7 avril, dans le cadre de la Piss’yclette d’Ohis, s’arrêteront vers 11 heures à l’estaminet de Marly-Gomont. En espérant que le soleil les accompagnera le long de l’axe vert, la belle route qui permet de découvrir la richesse bocagère de la Thiérache. Pour ce nouvel événement lancé par Daniel Gibaru, éternel défenseur des audacieux, il était donc normal de saluer l’une des dernières créations de la Thiérache, à travers Marc Anfray, qui vient d’ouvrir un bar d’ambiance dans la halle à marchandises de l’ancienne gare du célèbre village. Retour ensuite à la salle polyvalente d’Ohis, où, entre marcheurs, étals de produits du terroir et… bien sûr salade au lard, la journée se poursuivra notamment avec des intronisations dans la confrérie. Sans révéler de secrets, il semble que des marcheurs rejoindront le célèbre cénacle de confrères à la tenue verte et jaune, incollables sur les valeurs et repères du terroir. Mais il y aura aussi d’autres surprises. Il faut venir pour les découvrir !





Une fête pour fédérer les énergies

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Le dimanche 7 avril approche, et l’évènement se prépare. Les amoureux du vélo électrique pourront pratiquer, puis en savoir plus sur les bienfaits de ce moyen de transport assez doux, lors de la fête de la Pisséclette, à la salle polyvalente d’Ohis. Le logo qui annonce ce rendez-vous vient de sortir. Ce vélo représenté entre deux fleurs de pissenlit a été réalisé par Pascale Beauboucher, de l’atelier graphique de l’Avesnois, du journal L’Observateur. Les étincelles sont aussi visibles, il faut donc de l’électricité pour bouger ; il faut également beaucoup d’énergie à la confrérie du pissenlit pour organiser tout cela, car si la défense de la ruralité est dans l’ADN des confrères, les bonnes volontés sont réparties sur ce grand territoire. Le grand maître Daniel Gibaru est donc aussi le grand coordinateur de ces énergies, il doit orienter, inciter, encourager ses collaborateurs, qui habitent parfois bien loin. Cela fait plusieurs mois que Daniel Gibaru a lancé l’idée de cette manifestation, qui respecte l’esprit de la confrérie (affirmation des valeurs du terroir de Thiérache, convivialité et humilité), tout en surfant sur les nouveaux modes de vie. Pour éviter une inertie facile et envahissante en Thiérache, la confrérie bouge. Suivons là !





Le dimanche 7 avril, une fête pour recharger les batteries

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De la fête des produits du terroir à la fête des mobilités ! L’ambition de la confrérie du pissenlit est toujours de transmettre son énergie. Dans le cadre de la promotion des bienfaits du vélo électrique, les confrères au tablier vert sont toujours survoltés, mais pour mettre cette fois les gens au courant des avantages du mieux bouger. Le dimanche 7 avril, l’ambition est de déclencher une étincelle dans les yeux des Thiérachiens. Vivre autrement dans la ruralité, mettre en pleine lumière les bonheurs de la marche et l’efficacité du vélo électrique, en un dimanche, en un éclair, il s’agira de convaincre. Certains auront le coup de foudre d’emblée, d’autres demanderont un peu de réflexion, électrons libres qu’ils sont, mais tout le monde doit trouver une alternative à la voiture au moteur thermique. En tout cas, la volonté de la confrérie est d’éviter la panne de la ruralité !



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